L'affaire Redeker ou l'apothéose de la lâcheté
Par Occidentalis, samedi 30 septembre 2006 à 13:15 :: Le billet Denis Greslin :: #353 :: rss
Un ministre de la République (ou de ce qu'il en reste) se couche devant le conquérant musulman : il désavoue son fonctionnaire menacé de mort par la vermine verte.
Le proviseur, les élèves, les parents d'éléves sont soulagés : le prof maudit est remplacé, le lycée n'a pas été vitrifié par les suppôts d'Allah, et qu'il soit obligé de se cacher aujourd'hui ne les bouleverse pas, il l'a bien cherché après tout...
Les syndicats d'enseignants, les médias, les politiques dissimulent mal leur dhimmitude et leur totale soumission à l'envahisseur derrière quelques timides dénonciations des atteintes à la liberté d'expression...
Que se passe t-il donc en France aujourd'hui ? Comment ces pantins qui s'émeuvent devant le sort mis en scène d'une poignée de délinquants clandestins peuvent-ils rester passifs devant la disparition de notre démocratie, de nos valeurs et de nos grands principes acquis dans le sang ?
Comment peuvent-ils laisser un homme qui a le courage de défendre des idées heureusement de plus en plus répandues être menacé de mort par des fanatiques barbares, incultes et bestiaux ?
Faut-il donc que le sang coule sur le sol français pour qu'une réaction intervienne ? Faudra t-il des martyrs, des victimes innocentes d'une idéologie nauséabonde pour qu'une prise de conscience s'opère ? Nos gouvernants attendent-ils que la guerre civile éclate pour réagir ? Ne faut-il d'ailleurs pas la souhaiter enfin d'en finir avec cette épée de Damoclès ?
Autant de questions qu'il faut se poser aujourd'hui. Depuis des années nous disons que l'islam est dangereux, les événements jour après jour nous donnent raison. La France ne pourra s'épargner ce débat, même si nos dirigeants préférent colmater les brèches et étouffer les bruits de babouches. L'islam s'impose en France, exige, juge, condamne, et aujourd'hui veut aussi exécuter.
Nous n'avons pas retenu les leçons de l'histoire, nous avons en face de nous au travers du Coran un nouveau Mein Kampf, et au lieu de réagir comme nous aurions dû le faire dans les années 30, nous agissons comme nous l'avons fait dans les années 30, en tentant d'éviter un conflit pourtant inévitable, en nous couchant devant l'ennemi, en refusant une guerre que les sectateurs de Mahomet veulent nous faire.
Mais que les nouveaux collabos n'oublient pas qu'après leurs années de gloire, ils prennent le risque de finir comme leurs frères spirituels de la seconde guerre mondiale, emprisonnés ou exécutés.
Denis Greslin.




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