Marseille - opposition totale au collègue musulman
Par Occidentalis, samedi 26 mai 2007 à 07:42 :: Association :: #820 :: rss
Alerte à l'islam, la construction d'un collège musulman à Marseille est annoncée par le journal « La Provence » du 17 Mai. A L'issue du Congrès de l'UOIF, dimanche dernier, son président Moshen N'Gazou a déclaré le projet avancé puisqu'il a obtenu le permis de construire. Celui-ci a en effet reçu l'aval de la municipalité Gaudin qui trouve rien de mieux que d'accepter une pareille disgrâce.
Cet établissement calamiteux basé, on le sait sur l'enseignement du Coran homicide, d'Allah la sanguinaire et de Mahomet l'égorgeur sadique prétend empoisonner par sa malfaisance la crédulité adolescente. Son enseignement voué à la secte musulmane viole toutes les lois de la République française. En effet, le Coran est la constitution islamique, obligatoire bien entendu pour tous les musulmans. Avec ses règles strictes et son droit impératif, la charia qui englobe tous les aspects de vie du musulman, il comporte de nombreux versets, totalement incompatibles au droit pénal français et d'ailleurs européen.
Laurent Lagartempe dans son livre « Le Coran contre la République » détaille le caractère spécifique de son idéologie prédatrice et totalitaire. Le Coran énonce des croyances et des dogmes mais aussi des règles de droit privé, civil et pénal en termes précis.
Deux systèmes de droit se trouvent ainsi en présence qui, par conséquent, demandent à être confrontés pour savoir s'ils sont ou non compatibles et si non compatibles régler le point de droit à ce sujet, à savoir l'interdiction de l'enseignement public musulman sous toutes ses formes, mosquées, collèges musulmans, écoles coraniques et leurs fermetures judiciaires. L'ingérence dans ce cas particulier du politique dans la sphère religieuse est inévitable. L'Etat français est obligé de déroger au principe de neutralité à l'égard de cette « religion » bien particulière beaucoup plus politique que religieuse. La France, comme tout état démocratique est dépendante des diverses instances internationales, notamment vis-à-vis de la Déclaration Universelle des droits de l'Homme du 10 décembre 1948 par les Nations Unies. Celle-ci stipule à l'article 18 : « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ». Ce droit implique la liberté de changer de religion, etc.... On sait que ce droit n'est pas reconnu par l'islam qui maudit et punit de mort tout apostat tout le long de ses versets. C'est pourquoi l'article 29 de la Déclaration restreint ce droit lorsqu'il contrevient à la loi puisqu'il précise : « dans l'exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n 'est soumis qu 'aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d'assurer la reconnaissance, le respect des droits et libertés d'autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l'ordre public et du bien être général dans une société démocratique .
En d'autres termes, la liberté religieuse s'arrête au moment où elle empiète sur celle des autres, ce qui est le cas pour l'islam qui prétend à tous les pouvoirs, spirituels et temporels tout le long des versets du Coran. Si cette déclaration n'est que politique et n'a pas de force juridique exécutoire, par contre l'esprit y règne abondamment dans tous les articles législatifs du code pénal. Voyons les abondantes provocations à l'ordre public et à la sûreté de l'Etat dans tous les domaines contenus dans le Coran discriminatoire et djihadiste avec son opposition aux articles du code pénal.
Provocations à la vengeance : Sourate 2 verset 194: « mois sacré contre mois sacré, ce qui et sacré relève du talion. Quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui à transgression égale ».
S.2.V.178 : « Vous qui croyez, on vous prescrit le talion pour les tués : homme libre pour homme libre, esclave pour esclave, femme pour femme. Mais celui à qui son frère pardonne un peu, qu'on le poursuive selon la coutume et qu'il paie de bon gré ».
S5. V. 45 : « Ceux qui ne jugent pas par la révélation de Dieu sont infidèles. Nous y avons prescrit pour eux : Ame pour âme, oeil pour oeil, nez pour nez, oreille pour oreille, dent pour dent, le talion pour les blessures. Mais qui se désiste, obtiendra pardon pour ses fautes. Ceux qui ne jugent pas par la révélation de Dieu sont coupables ». Nous sommes en présence de la forme de droit la plus archaïque de tous les temps et de toutes les sociétés. Le Coran donne blanc seing aux particuliers à la justice privée selon leurs bons plaisirs et à leur seul jugement en se faisant justice lui-même.
S5.V.38-39 : « Coupez la main du voleur et de la voleuse pour salaire de leurs gains et châtiment de Dieu, car Dieu est puissant et sage. Mais le coupable qui se repent et s'amende, Dieu lui revient, Dieu pardonne, il a pitié ».
S.5.V.33-34 : « Ceux qui font la guerre à Dieu et à son messager, et cherchent le désordre sur terre, leur salaire sera d'être tués ou crucifiés ou d'avoir une main et le pied opposé coupés ou d'être bannis. Ce sera la honte en cette vie et ils auront dans l'autre le tourment sans borne, sauf ceux qui se repentent avant de tomber en votre pouvoir, car Dieu pardonne, il a pitié, sachez-le ». L'autorisation inouïe de tuer, le droit à mutiler dans des actes de barbarie tous ceux qui ne sont pas musulmans parce que coupables par définition est permanente et fondamentale dans le Coran.
Egalement sont inclus les règlements de compte entre croyants dans ce caractère musulman anti-droit de la vengeance de cette société primitive dans laquelle évolue le Coran. Le talion, cette loi sauvage exclut le caractère d'amendement du coupable dans ce jugement archaïque sans possibilité de défense. Ce qui est particulier dans cet archaïsme violent est qu'il a une justification divine, la loi d'Allah. Elle permet une pérennisation dans le non-droit à travers les siècles, une permanence totale qui se succède à lui-même à travers la succession des pouvoirs humains. L'islam est un outil politique unique de pouvoir totalitaire qui fait le calife « commandeur des croyants ». Il permet au dirigeant politique d'avoir en main une autorité que l'on ne peut discuter puisque venant de l'au-delà, dans une sphère inaccessible à la discussion. Il suffit à un fort en gueule, imam ou mollah auto-proclamé d'évoquer Allah et le Coran pour obtenir sujétion, subsides et entraînement des masses dociles à son autorité, au djihad et à la guerre sainte. Il pourra ainsi jeter l'anathème sur tel dirigeant jugé apostat ou traître et se lancer dans une série de conflits claniques ou tribaux sans fin dans le droit à la vengeance coranique, en fait pour s'emparer de ses privilèges et ses richesses. La vengeance musulmane, devoir divin sert d'outil très commode pour s'emparer du pouvoir politique. Sur France Inter, ce lundi 21 Mai à 7 h 30, un palestinien de la bande de Gaza racontait l'obsession du musulman de tuer indéfiniment par vengeance après avoir vu un de ses proches tué lors des confrontations perpétuelles entre bandes rivales, le Hamas et le Fatah dont les dirigeants se disputent les millions de dollars de l'Iran et de l'Union Européenne.
« Il n'oublie jamais qu'on lui a tué un de ses proches. Quand il commence à tuer, il ne s'arrête plus, il ne pense qu'à ça ». Evidemment puisqu'Allah lui donne raison. C'est pour ses raisons et de nombreuses autres provocations à l'esclavagisme, discriminations religieuses, racisme anti-juif, provocations au meurtre et à la désobéissance publique etc... que nous demandons la fermeture de tous établissements ouverts au public se réclamant de l'idéologie musulmane, du Coran, à savoir : mosquées, écoles coraniques, associations musulmanes, collèges musulmans comme zones de non droit.
La diffusion de son idéologie procède de l'atteinte à la sûreté de l'état, troubles graves à l'ordre public, atteinte aux biens et aux personnes, complot contre les institutions dont les complices politiques français, doivent répondre de leurs actes devant la justice. En l'occurrence et à cette occasion, nous demandons l'opposition au projet du Collège Musulman de Marseille devant la justice.
Art. 222-13 : Code pénal Ann. 11 « Les coups et blessures volontaires sont par nature et quel qu'en soit le mobile qu'il l'ait inspiré, des délits de droit commun ».
Loi du 29 juillet 1881 art. 24 sur l'interdiction de publier des textes faisant l'apologie de la violence, du crime et de discrimination raciste ou religieuse.




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